Problème d'affichage ? 
 

 

 

 



 

 

Dissidence n'est ni une association, ni une organisation, ni un collectif.

Chacun peut être partie prenante de ce groupe informel de résistance contre les dominations, qui ne possède rien, ni membre, ni frontière. Dissidence n'existe que dans l'acte.

En fait, c'est plutôt un mode d'existence vers lequel il s'agit de tendre. Est en dissidence celui qui ressent une distance inquiète dans ce monde capitaliste. De fait, nous sommes nombreux, plus qu'on ne le croit. Mais la rupture est bien souvent partielle, dans la mesure où nous sommes tous plus ou moins attachés (au sens d'une domination mais aussi d'un lien affectif) à cette société. L'enjeu est donc de travailler cette rupture, d'étendre cette faille intérieure. Dissidence, c'est donc cette tension entre une prise de distance critique, une sortie, un départ ; et l'action, qui impose un engagement dans le monde.
 
Nous entendons porter le contre à la propagande qui aspire nos consciences vers le trou noir de la société marchande, lutter contre l’évidence capitaliste, prendre en flagrant délire cette société de consumation, faire émerger la marge, défendre la différence face à tant de déférence.

 
Pas de projet ambitieux de transformation cédant une fois de plus à un idéalisme lointain, mais un effort de prise de conscience agissante. Notre démarche échappe aux éternels jugements qui sanctionnent toute entreprise humaine en termes de réussite et d’échec. Nous tentons de résister et personne ne pourra nier ces tentatives de révolte : nos actes existent.  Être dissident, pour tenter de vivre debout, dignement.  

Nous diffusons des informations subversives, nous allons à la rencontre des autres dissidences en réalisant des entretiens, et nous proposons dans des articles de fond des analyses précises des dominations. 

Mais la dissidence ne doit pas se réduire à la cyber-résistance ou à la théorie. C'est pourquoi nous imprimons, pratiquons l'affichage sauvage, abandonnons des textes subversifs dans des lieux publics... , sur le mode d'une micro guérilla ludique.

Enfin et surtout, la dissidence c'est prendre prise sur sa réalité, créer au quotidien des situations ouvrant sur de nouveaux possibles, dans le rapport à soi, aux autres.

Tout le monde a toujours une marge d'action : nous sommes tous des résistants en puissance. Nous ne voulons pas avoir le monopole de nos actions, ni nous contenter de proposer des ressources pour une clientèle consommatrice. Pas de "Nous, et les autres" : chacun peut et doit être acteur, ne serait-ce que de façon très modeste. Comme vous, nous essayons de faire quelque chose, simplement.  

Sans votre participation (articles, commentaires, diffusion, relais...) la dissidence s'éteint, et l'intégration intègre.


Cet espace interactif permet à chacun de réagir aux articles, de proposer textes, liens, photos, vidéos, etc. (fonctionnement)



 

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A quoi sert la prison ?

Le langage engage

L'immigration et les banlieues en lutte : Entretien avec Saïd Bouamama

- Morts en Mai 68

Rester critique face à la critique des médias : Entretien avec Philippe Corcuff

 

 

Sélection :

 

- Déchéance en échéances

- La Cour Pénale Internationale et les Etats-Unis

Faire plier Israël : de la dissidence israëlienne au droit international
Entretien avec Georges Gumpel (Délégué régional de L'UJFP, enfant caché pendant la seconde guerre mondiale, partie civile au procès Klaus Barbie.)

- L'espace urbain sous contrôle

 

 
 


Impressions dissidentes

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